Le Ker Bihan

 

Localisation

 

43°14’08’’N – 05°19’10’’E
Entre l’Ile de Pomègues et le Cap Croisette

 

 

 

Type épave/site
Profondeur minimum
Profondeur maximum

 

Chalutier
55 mètres
58 mètres

 

 

 

Difficulté de la plongée

 

Intérêt faune et flore

 

Intérêt épave/site

 

 

Historique de l'épave :

Le 23 janvier 1918, le Ker-Bihan va connaître le même sort que la Drôme. Le sous-marin allemand U.C. 67, mouilleur de mines, s’est introduit dans la baie marseillaise, laissant derrière lui ses engins de mort.
Le Ker-Bihan, tout comme le Lagoubran, participe à une opération de dragage de mines, quand il en heurte une et sombre.
 


Schéma : Urs Brunner

 

Description :

Le site est exposé à tous les vents. La visibilité est fonction des conditions météo : de très bonne à nulle.
Le petit chalutier, d'une longueur d'environ 30 mètres, peut-être visité en une seule fois.
La proue, les portiques de chalutage ont résisté à l’explosion. En se dirigeant vers la poupe, on peut admirer ce qui fut la cabine dont seule subsiste l’armature.
La salle des machines a elle aussi résisté à la déflagration. Sur bâbord, couchée sur le sable, repose la cheminée du Ker-Bihan. La poupe n’est plus qu’un enchevêtrement de tôles et ferrailles en tout genre.
 
 

Faune et flore :

Les tôles du Ker-Bihan sont un refuge pour les langoustes et homards, mais également pour les congres et mostelles.